"Il était ouné fois, trois pétits cochons! Et oune petit vilain loup!". Cela commençait ainsi, et se termine... et se termine... et se termine... Mal en général!
Mais revenons en arrière, les 3 tit'schons étaient en réalité deux plus une, "Tit'chonne" . Le plus vieux, Can-Can était un manique de la construction et il se promenait toujours une truelle à la main.
Son instrument préferé était le trombonne qu'il jouait très mal.
Le deuxième Lau-Lau, était plus compliqué. Pour couvirir sa calvitie précoce il utilisait un bonnet de marin. "Celà doit plaire..." pensait-il, qui ne pensait qu'à celà. Peut-être pour cela il avait choisi comme instrument le violon. Il se disait que c'était le meilleur instrument pour endormir la méfiance des autres.
Reste la troisième, elle alors-la faisait tout pour se démarquer de ses frères. Ils disait ceci elle disait cela, ils allaient par ici elle allait par la... Tout lemonde la criticait "oh la la, elle n'en fait qu'à sa tête!..." Il s'agissait bien sur de Ro-Ro. Et elle, pour des raisons populistes avait choisi comme instrument le biniou. Et elle pensait "A nous deux mon petit Giscard, je vais te montrer ou tu peux te mêtre ton piano à bretelles!..." Elle était très méchante! Mais enfin, c'était de famille...
Les trois petits frères ne se voyaient jamais sauf parfois quand ils se retrouvait Rue de Solferino, ou ils fréquentaient tous le même club
. Il y avait la de tout, des ex Premier Ministre, des ex et présents députés, de ex et présents voleurs, repris de justice, des complices de tyrans d'autres continents responsables de vrais massacres, tortures, etc. Enfin toute sorte de cochons que l'on trouve dans tous les couloirs et toutes les antichambres du pouvoir.
Et même au pouvoir.
Tous les trois se détestaient au millieu de grands sourires, espérant le moment de s'éliminer jusquà ce qu'il ne reste plus qu'un. Et celui ou celle qui resterait, devrait afronter... LE PETIT MECHANT LOUP!!!
Et il fallait s'en méfier car ce loup-la c'était un loup de la place Beauvais, c'est à dire un loup faux jeton. Mais RoRo ne doutait de rien, et était même prete à chanter en coueur avec le Petit loup Niko. Ce qui lui a valu bien des désagréments, la pauvrette! D'autant plus que le petit Niko s'entourait de gens louches, un chanteur de rock atteint d'alzheimer, un rappeur oportuniste et médiocre, enfin le plus étaient nuls les gens de l'entourage de Niko, le plus il brillait.
Et tout le monde lui rappelait a RO RO, "pense à la Chèvre de Monsieur Séguin" . Mai ceci, comme dirait Kipling, est une autre histoire...




























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